Actualités régionales

La douleur animale
16/10/2020

La douleur animale

La douleur animale est, depuis quelques années, au centre de la pratique vétérinaire.  En effet, si, dans le temps, on considérait avec peine que les animaux puissent souffrir, aujourd’hui, c’est un fait acquis. Voici quelques données sur l’évaluation de la douleur animale par les vétérinaires et votre rôle à la maison.     La douleur dans la pratique vétérinaire Les vétérinaires sont souvent confrontés à la douleur animale : une arthrose, une inflammation mais également une injection, une intervention chirurgicale sont liés à une douleur plus ou moins importante. Certaines sont aiguës et ne durent que très peu dans le temps, d’autres peuvent devenir chroniques. Toutefois, il peut être difficile de la déceler, d’autant plus que nos patients ne parlent pas ! Alors, si une boiterie évoque forcément la présence d’une souffrance, ce n’est pas le cas de nombreuses pathologies pour lesquelles l’animal a mal. Les propriétaires ont alors un grand rôle à jouer…     Le rôle des propriétaires La douleur animale est difficile à apprécier. Si des paramètres physiologiques (température corporelle, fréquences cardiaque et respiratoire) peuvent nous aider, le meilleur moyen de juger si un chien, un chat ou tout autre animal souffre est bien son comportement quotidien. Si certains animaux seront rapidement abattus , prostrés, d’autres continueront à manger normalement, à jouer même ! Toutefois, certains signes peuvent vous alerter : un chat qui ne monte plus sur le canapé, un chien qui gémit en se levant tous les matins… Ce sont les propriétaires des animaux qui connaissent au mieux leurs compagnons. Ils remarqueront alors plus rapidement un changement même s’il paraît anodin.  Un conseil : Observez vos animaux tous les jours. Essayez de repérer leurs petites habitudes et manies et vous serez alors plus aptes à remarquer un changement de comportement même minime qui pourrait vous amener à penser que votre compagnon souffre. Un exemple ? Une soudaine malpropreté chez un chat peut être liée à une douleur. Ne laissez pas une telle situation perdurer. Une consultation s’impose !     A la clinique Beaucoup d’interventions à la clinique ne sont pas très agréables et stressantes mais certaines sont douloureuses. Si, comme en médecine humaine, une injection ne peut faire l’objet d’une prévention de la douleur lors de l’introduction de l’aiguille, lors de toute chirurgie, le protocole en tient compte ! Beaucoup d’anesthésiques sont également analgésiques. De plus, il est fréquent qu’un anti-inflammatoire soit administré en fin de chirurgie et/ou prescrit pour les jours suivants à la maison .       Chez les animaux âgés Ces derniers sont particulièrement touchés , comme chez les humains ! On pense, bien sûr, à l’arthrose. Si les chiens sont plus expressifs, les chats sont eux très discrets et ce sont souvent les propriétaires de félins qui nous rapportent, à l’occasion d’une consultation de routine, que leur chat a modifié ses habitudes, est moins habile qu’avant, sort moins souvent pour chasser... Il faut alors penser à une douleur, peut-être lié à l’arthrose. Sujet plus grave : la fin de vie et les maladies fréquentes à cette période. Beaucoup de personnes se demandent quand aider leur animal à partir et comment savoir s’il souffre ou non. Nous répondons fréquemment que vous seuls qui connaissez et vivez avec votre animal depuis de nombreuses années pourrez repérer sa souffrance même si nous serons toujours présents pour vous aider et vous accompagner dans ces moments difficiles.     Chez les jeunes animaux Ce sont surtout les grands chiens à croissance rapide qui peuvent présenter des douleurs. Il ne faut pas penser que ces gros bébés jouent la comédie. Les douleurs peuvent bel et bien être très gênantes et il faut les soulager! En  conclusion, l’observation au quotidien de votre animal vous permettra de repérer rapidement les signes pouvant être liés à une douleur. N’hésitez pas à évoquer avec tous les membres de l’équipe de la clinique ces petites remarques même si elles vous paraissent anodines. Il sera alors possible de juger de la présence d’une éventuelle douleur pour pouvoir la soulager rapidement.
La vaccination rabique
09/10/2020

La vaccination rabique

Dois-je vacciner mon chien ou mon chat contre la rage ? La rage est une maladie virale , elle se transmet le plus souvent par morsure , mais peut aussi être transmise par simple léchage . C’est une maladie mortelle une fois déclarée, et transmissible à l’homme ce qui explique que la réglementation à son sujet soit très stricte dans notre pays. Pour autant, la vaccination de tous les chiens et chats n’est pas obligatoire. La question se pose alors de l’intérêt de cette vaccination pour votre compagnon, alors que le pays ne compte plus de cas de rage du renard.     Quelle est la situation de la France et que dit la réglementation ? Notre pays est indemne de rage vulpine (du renard) depuis 1998. Malheureusement certains pays proches, dont certains en Europe comme la Slovénie, la Grèce ou plus près encore l’Italie du nord,   sont encore infectés. Une importation depuis un pays infecté est arrivée plusieurs fois durant les dernières années, par des chiens non vaccinés introduit illégalement. C’est pourquoi la réglementation a été adaptée, bien qu’allégée, afin de faire face à un risque de réintroduction.   Depuis 1998, il n’est plus obligatoire de vacciner les chiens et les chats contre la rage, sauf les chiens de catégorie 1 et 2 , les carnivores domestiques se rendant en Guyane ou dans certains autres territoires d’outre-mer (dans ce cas, un certificat sanitaire de moins de 5 jours est requis), ainsi que pour les chiens et chats participants à des rassemblements s’ils proviennent de pays non indemnes. La vaccination n’est donc pas obligatoire dans les autres cas, en particulier lors de rassemblements comme les expositions, en camping, concours etc. Pour se rendre en Corse ou dans la plupart des départements d’outre-mer. Si vous voyagez à l’étranger, votre compagnon devra être vacciné et posséder un passeport. Demandez conseil à votre équipe vétérinaire, les obligations pour l’aller comme pour revenir peuvent varier suivant les pays.       Dans quel cas la vaccination est-elle recommandée ? Au-delà de ces obligations, il est recommandé de vacciner votre compagnon. En effet lors de réintroduction d’un animal enragé sur notre territoire, tout chien ou chat qui sera suspect d’avoir été en contact avec le malade devra être euthanasié. Une dérogation existe toutefois pour les carnivores à la fois vaccinés et identifiés. Si votre compagnon sort, bien que cette probabilité soit faible, elle ne doit pas être négligée compte tenu de l’enjeu, et au regard du faible coût et de l’absence de risque lié à la vaccination.     D’autre part, si vous souhaitez voyager avec votre compagnon, même s’il ne sort pas habituellement, la vaccination peut être requise, et un certain délai peut être nécessaire, risquant de compromettre votre projet. Dans certains cas, vous devez anticiper de quatre mois votre voyage. N’hésitez pas à questionner votre vétérinaire si vous envisagez de partir avec votre chien ou votre chat !   Si votre chien ou chat fugue et mord ou griffe, même accidentellement, un suivi sanitaire est obligatoire. Ceci est obligatoire même s’il est vacciné contre la rage, selon un protocole strict. Si cela se produit dans une zone où un animal enragé vient d’être découvert, sa vaccination et son identification seules empêcheront l’euthanasie.      Pourquoi faut-il un passeport ? Comment se passe la vaccination ?  La réglementation impose que la vaccination soit mentionnée dans le passeport de votre compagnon, et ce passeport doit quant à lui obligatoirement mentionner une identification que certains pays rendent obligatoire par puce électronique (les pays de l’Union Européenne en particulier). L’identification est en effet la seule façon de prouver que l’animal vacciné est bien le détenteur du passeport. Retenons par ailleurs que depuis 1992 pour les chiens et depuis 2012 pour les chats, la cession de nos compagnons ne peut se faire que s’ils sont identifiés. La vaccination contre la rage obéit à un protocole rigoureux, encadré par la réglementation. Seuls les chiens chats (et autres carnivores comme les furets) doivent être âgés de plus de trois mois pour recevoir un vaccin. La vaccination n’est valable qu’après un délai de 21 jours. Un rappel un an après est nécessaire, puis les rappels ultérieurs sont effectués à une fréquence variant suivant les pays (tous les ans pour la France).     Conclusion:   Bien que notre pays soit indemne de rage autochtone du renard, des pays proches sont toujours infectés. Même si la vaccination n’est pas obligatoire pour votre compagnon, il est fortement recommandé de lui faire ce vaccin associé à l’identification : l’introduction  d’un animal enragé dans votre région pourrait avoir des conséquences graves. Si vous envisagez de voyager avec votre chien ou votre chat (ou un autre carnivore), pensez à anticiper votre voyage et contactez dès que possible l’ambassade du pays où vous souhaitez vous rendre, ainsi bien sûr que votre vétérinaire qui saura vous conseiller.
La leishmaniose
02/10/2020

La leishmaniose

Très répandue dans de nombreuses régions du monde et notamment en France, cette maladie est transmise par piqûre par un moustique (le Phlébotome) qui va se développer dans certaines cellules de l’organisme. La présence ou non de ce phlébotome dans certaines régions conditionne directement les risques d’infestation. Son aire de répartition se situe essentiellement autour du bassin méditerranéen. Mais il faut être vigilant : depuis quelques années, on observe une propagation de cette maladie dans la région du Sud-Ouest ainsi que dans certains départements de la région Rhône-Alpes.     L'évolution de la maladie peut parfois être lente , et certains chiens peuvent être piqués sans toutefois déclarer la maladie. L’apparition des symptômes qui varient d’un animal à l’autre, survient entre 1 et 6 mois après la piqûre. Le parasite peut engendrer des troubles sur différents organes (rein, foie, rate, peau), rendant ainsi plus complexe le diagnostic puisque les symptômes peuvent varier d’un chien à l’autre.   On distingue deux formes de maladies, dont les principaux symptômes sont les suivants :   1) Une forme cutanée , où le chien perd du poids : - Des lésions apparaissent en particulier au niveau du nez, des oreilles, des coussinets et le chien peut perdre ses poils, - La peau présente souvent des pellicules en grand nombre, mais sans démangeaison, - Des saignements de nez plus ou moins fréquents et parfois importants, - Des ongles qui poussent plus rapidement, - Une inflammation des structures de l’œil peut apparaitre : œil rouge, larmoyant, avec des écoulements.   -2) Une forme viscérale , plus rare, mais plus grave : - Le chien perd également du poids, mais l’état se dégrade plus fortement,  - Une augmentation de la taille des ganglions, du foie et de la rate. - De la fièvre, - Une lésion des reins, qui peut être très grave et souvent irréversible. - Une augmentation de la prise de boisson et un besoin d’uriner plus marqué en sont les principales manifestations.     Comment savoir si votre chien est touché par la leishmaniose ?   Seul le vétérinaire est en mesure de déterminer si l’animal est malade ou non. Grâce à l’analyse des symptômes et du lieu de vie de l’animal, le vétérinaire peut détecter si le compagnon domestique est atteint ou non d’une infestation. Plusieurs examens sanguins (sérologie, électrophorèse des protéines, etc.) lui permettront ensuite de confirmer le diagnostic. Dans certains cas, des analyses de la peau, de moelle osseuse ou des ganglions seront nécessaires pour mettre en évidence la présence du parasite.     Quel traitement possible ? Le traitement dédié à la Leishmaniose est utilisé sous forme d’ injections. La durée du traitement varie selon les chiens et peut parfois être prescrit tout au long de la vie de l’animal. Cependant, si ce traitement est mal supporté par l’animal, le vétérinaire peut décider de l’interrompre. Il est indispensable que le chien soit suivi régulièrement afin de déceler les récidives qui sont fréquentes. Bien que le traitement permet de supprimer les symptômes de la maladie, il ne permet pas toujours de détruire les parasites présents dans l’organisme de l’animal. C’est pourquoi, il y arrive parfois qu’il y ait des rechutes de l’état de santé de l’animal. Les infections des reins restent les organes les plus sensibles à la maladie car les lésions rénales sont irréversibles.   "Il existe maintenant un vaccin protégeant votre animal contre cette maladie".   Demandez à votre vétérinaire plus d’informations.    La prévention reste le moyen le plus efficace. Lorsque vous résidez dans une région affectée par cette maladie, vous devez garder votre chien à l’intérieur dès la tombée de la nuit. Car les moustiques vecteurs de la maladie se manifestent surtout au crépuscule et durant la saison chaude. Vous limiterez ainsi les risques de piqûres. L’utilisation de moustiquaires, de bombes anti-moustiques ou de diffuseurs, permet également de les éviter. Même si le risque zéro n’existe pas, il existe des produits vétérinaires spécialement étudiés pour lutter contre le Phlébotome. Sous forme de collier, ou de « pipettes », ils sont relativement efficaces. Demandez conseil à votre vétérinaire pour qu’il vous propose la solution la mieux adaptée. Ne pas oublier que l’Homme peut également être contaminé . Cette maladie existe aussi chez l’Homme, lors d’une piqûre par le phlébotome, mais ne touche généralement que les personnes immunodéprimées ou les enfants. Comme chez le chien, les symptômes sont très variés. À ce jour, aucune transmission de la maladie entre le chien et l’Homme n’a été formellement confirmée.     Conclusion : Principalement répandue dans le sud de la France, la leishmaniose a tendance à remonter vers le nord. Les symptômes sont souvent anodins au départ, varient d’un animal à l’autre, ce qui complique le diagnostic. Lorsqu’il y a un doute, il est conseillé de consulter votre vétérinaire, car un diagnostic précoce et un bon suivi médical augmentent significativement les chances de guérison. La prévention, même si elle ne garantit pas une protection totale du chien, ne doit pas être négligée, car elle diminue fortement le risque de contamination.
Quiz : le hamster
25/09/2020

Quiz : le hamster

1) Hamster de l'allemand "hamstern" signifie : A. Manger B. Souris des prés C. Amasser     Réponse C : Amasser "Hamster" vient de l'allemand "hamstern" qui signifie "amasser", car ces rongeurs amassent de la nourriture dans leurs abajoues.       2) Les espèces en captivité : Combien d'espèces de hamsters sont élevées en captivité ? A. 5 B.10 C.50     Réponse A : 5 Cinq espèces de hamsters sont élevées en captivité : le hamster russe (Phodopus campbelli), le hamster sibérien (Phodopus sungorus) qui pourrait être une sous-espèce du russe, le hamster de Roborovski (Phodopus roborovskii), le hamster chinois (Cricetulus griseus), et le hamster doré (Mesocricetus auratus).       3) L'alimentation: Le hamster est : A. Végétarien B. Omnivore C. Carnivore     Réponse B – Omnivore Le hamster est omnivore : son régime alimentaire sera composé de granulés spécifiques pour hamster (évitez les mélanges de graines que le hamster aura tendance à trier). Vous pourrez également lui donner occasionnellement des petits morceaux de fruits (pomme, poire, banane, melon, etc.), ou du yaourt, mais évitez les friandises sucrées (barres au miel, pain, chocolat toxique).       4) L'environnement: Il faut préférer : A - Une cage grillagée avec un fond en plastique B - Une cage entièrement en plastique     Réponse A: Une cage grillagée munie d’un fond en plastique est idéale : elle permet une bonne circulation de l’air contrairement aux cages entièrement en plastique. L’espacement des barreaux devra être de 1 à 1,3 cm maximum pour éviter les évasions ! Préférez les cages plus hautes que large pour permettre l’aménagement d’étages reliés par des échelles.       5) Précautions : Que faut-il éviter ? A - L'eau froide dans son biberon B - Les fruits C - Les copeaux de cèdre ou de pin dans sa litière     Réponse C - Les copeaux de cèdre ou de pin Le fond de la cage doit être garni de litière végétale à base de maïs, de chanvre ou de lin. Evitez les copeaux de cèdre ou de pin, toxique pour les voix respiratoires !            
Parasites, la prévention est indispensable
18/09/2020

Parasites, la prévention est indispensable

Devant le nombre de parasites et leurs effets sur nos animaux,  il est préférable de prévenir avant l’infestation.     Comment prévenir une infestation ? Le meilleur moyen de prévenir une infestation de puces est de  traiter votre animal avec un antiparasitaire adapté tous les mois de l’année.  En effet,  les larves de puces présentes dans l’environnement peuvent reprendre leur cycle de développement en hiver quand le chauffage intérieur le leur permet.  En ce qui concerne les tiques, la meilleure prévention est d’associer un antiparasitaire et une surveillance à chaque retour de balade !  Le petit crochet O’Tom fait des merveilles pour enlever facilement et sans danger les tiques de votre chien ou votre chat.     Quels risques ? Certains prennent tout de même le risque de n’appliquer un antiparasitaire que les mois de l’été.  Si leur chien ou leur chat présente des puces, il faudra alors traiter leur animal mais aussi leur habitation.   Leur élimination peut être difficile. De plus,  un animal allergique peut nécessiter un traitement médical après une seule piqûre.  Les coûts sont donc beaucoup plus importants ! A choisir, préférez-vous traiter votre animal tous les mois de l’année pour ne pas avoir de soucis ou risquer une infestation de toute votre maison et des lésions de grattage sur votre animal pour un prix équivalent voire plus important ? Les tiques, elles, peuvent transmettre des maladies graves aux chiens : piroplasmose et maladie de Lyme  notamment. La vie du chien peut être en jeu !     Et les parasites internes ? La prévention passe ici par une  vermifugation tous les 3 mois.  Cela permet une  meilleure immunité mais également d’éviter des troubles digestifs, respiratoires ou encore cutanés.    A savoir : chez les jeunes, la vermifugation se fait tous les mois jusqu’à 6 mois. Il faut traiter tout au long de l’année. Sachez aussi que certains vers digestifs peuvent être transmis par les puces lorsque l’animal se mordille pour se gratter et avale un de ces insectes.      Quel traitement choisir ? Que vous viviez dans le sud de la France, que votre animal chasse beaucoup, qu’il soit allergique…,  nous pourrons adapter l’antiparasitaire externe mais aussi interne en tenant compte des risques auxquels il est exposé.  La meilleure solution reste donc de profiter d’une consultation de routine pour mettre en place un programme de prévention ou, tout simplement, de passer à l’accueil de la clinique afin que nous puissions vous conseiller. Vous l’aurez compris, pour éviter toute petite bête chez vous et sur votre animal, il faut agir en prévention ! 
Troubles digestifs chez le chien
11/09/2020

Troubles digestifs chez le chien

Les chiens présentent souvent des troubles digestifs : quelques vomissements ou de la diarrhée. Mais faut-il s’inquiéter à chaque fois ? Doit-on consulter son vétérinaire obligatoirement ? Voici quelques éléments de réponse pour vous aider.     Mon chien vomit. Il est  fréquent que les chiens vomissent sans pathologie particulière, parce qu’ils présentent une lourdeur sur l’estomac, qu’ils ont trop mangé ou mangé trop vite…  Toutefois,  parfois, les causes sont plus graves et il faut toujours rester vigilant.  Lors de vomissements, il faut tout d’abord mettre le chien à la  diète (ne pas lui donner à manger mais  lui laisser à boire) pendant 12 heures  et si les symptômes persistent, il faudra alors consulter votre vétérinaire pour en rechercher la cause. Elle peut être  digestive, extra-digestive . Il ne faut pas négliger la  cause parasitaire car les vers digestifs peuvent provoquer des irritations et donc une inflammation.   La vermifugation régulière est donc indispensable. Ensuite, on recherchera parmi les causes digestives : une  intoxication par des produits chimiques, des médicaments ou pourquoi pas du chocolat ? L’ingestion de nourriture avariée ou non comestible ? Un ulcère ou une inflammation de la paroi de l’estomac ? Une intolérance ou allergie alimentaire ? Ou enfin, l’ingestion d’un objet non comestible qui peut provoquer une occlusion ?  Toutes ces causes sont plus ou moins graves, provoquant des vomissements plus ou moins violents mais, dans tous les cas, il faut prendre en charge ces symptômes car  un animal peut rapidement se déshydrater et certains traitements doivent être mis en place en urgence. Il existe aussi des causes non digestives, liées à une maladie plus générale : parvovirose, pyomètre, insuffisance rénale, pancréatite, diabète…  Des pathologies graves qu’il faut traiter rapidement pour améliorer le pronostic ! En conclusion,  si votre chien vomit toujours après 12h de diète ou s’il vomit et semble vraiment abattu, n’attendez pas et consultez rapidement un vétérinaire !     Mon chien a la diarrhée. Dans les premiers jours et même les premières semaines, on parlera de  diarrhée aiguë mais si les symptômes durent depuis plus de 3 semaines, la diarrhée devient chronique.  Les causes de la diarrhée peuvent être différentes qu’elle soit  aiguë ou chronique.  Fréquentes à l’adoption, les diarrhées peuvent être liées à un  changement d’alimentation.  En effet, il faut toujours  respecter une transition alimentaire.      Comment faire une bonne transition alimentaire ? Il est  important de mélanger ancien et nouvel aliment sur 10 à 15 jours au moins en augmentant très progressivement la proportion du nouvel aliment par rapport à l’ancien.  Là encore,  les parasites intestinaux peuvent être à l’origine de diarrhée chez le chien. La vermifugation est nécessaire 4 fois par an avec un produit vétérinaire adapté.  Ensuite, sachez que  les chiens peuvent aussi souffrir de gastro-entérites infectieuses dues à des virus ou des bactéries. N’oublions pas que la parvovirose ou la maladie de Carré provoquent aussi de la diarrhée. Les diarrhées chroniques quant à elles peuvent, bien sûr, faire suite aux diarrhées aiguës non soignées. Mais elles peuvent aussi avoir des causes plus graves comme des syndromes de malabsorption-malassimilation, des intolérances ou allergies alimentaires, des maladies immunitaires ou générales. Si votre chien a la diarrhée, commencez par le mettre à la  diète pendant 24h   pour reposer la muqueuse intestinale et si les symptômes ne s’estompent pas, la consultation s’impose.  Attention ! Si votre chien est jeune, la diète n’est pas conseillée et les risques sont plus importants, réagissez vite !  Vous l’avez compris,  un chien qui présente des troubles digestifs tels que vomissements et diarrhée doit être pris en charge rapidement car les conséquences peuvent être graves ! Le traitement mis en place comprendra des anti-vomitifs, anti-diarrhéiques mais aussi une perfusion dans les cas les plus importants et parfois même une chirurgie pour ôter tout corps étranger intestinal.  
Les principales maladies du furet
04/09/2020

Les principales maladies du furet

Les furets sont de plus en plus nombreux dans nos foyers. Mais quels sont les principales maladies de ces petits animaux ?     Maladies respiratoires du furet : Les furets peuvent souffrir de rhinite  : ils présentent alors une toux, des éternuements et un écoulement nasal. La rhinite peut être due à une irritation des voies respiratoires par la poussière, la litière… Il faut donc éliminer au maximum ces sources d’irritation. Si les symptômes persistent, une consultation chez le vétérinaire s’avère indispensable.  De grandes maladies virales telles que la grippe ou la maladie de Carré provoquent aussi des troubles respiratoires chez le furet.  Le virus grippal est le même que celui pouvant infecter l’Homme, il faut donc être très vigilant si vous êtes vous-même malade !   La grippe peut se compliquer chez le furet par une infection bactérienne, une pneumonie. La surveillance est donc de mise.       Troubles digestifs du furet : La principale maladie digestive du furet est une gastrite due à une bactérie très spécifique. Le furet présente alors une faiblesse, une anorexie, des vomissements… Il est important de consulter pour qu’un traitement soit mis en place : il faut gérer les vomissements et éliminer cette bactérie. Les furets sont aussi sujets aux occlusions intestinales car ils ingèrent facilement toute sorte d’objets mais aussi de nombreux poils qui peuvent bloquer le transit intestinal ! Les principaux symptômes sont une léthargie associée à des douleurs intestinales, une anorexie et des vomissements. Il s’agit alors d’une urgence.       L’insulinome du furet : L’insulinome est une tumeur du pancréas qui provoque une sécrétion d’insuline augmentée de façon intermittente. Cet excès d’insuline entraîne des hypoglycémies et donc des symptômes tels que faiblesse du train arrière, démarche ataxique, pertes d’équilibre, anorexie, amaigrissement, crises convulsives… Le traitement proposé peut associer l’administration de médicaments mais aussi une intervention chirurgicale.       L’hyperoestrogénisme de la furette : Cette maladie est due à la particularité du cycle de la furette. En effet, la femelle reste en chaleur et produit donc des hormones appelées oestrogènes tant que son ovulation n’a pas été déclenchée. Or, chez la furette, l’ovulation est déclenchée lors de l’accouplement avec un mâle ! Si la furette vit seule, sans mâle, son taux d’oestrogènes va rester très haut, très longtemps, ce qui provoque des troubles sanguins avec diminution des plaquettes, des globules rouges et blancs. Les symptômes observés sont une perte de poils symétrique sur les flancs et la queue, une vulve gonflée, des pertes vaginales mais aussi une faiblesse générale, des muqueuses pâles, des hémorragies… A ce stade, il faut agir vite et le pronostic est très réservé. C’est pourquoi il est conseillé de stériliser une furette si elle vit seule, sans mâles, et si l’on ne veut pas la faire reproduire.    Les furets sont des petits animaux attachants mais assez fragiles. Il est important de leur offrir une alimentation adaptée de qualité, de respecter leurs habitudes et de bien surveiller leur santé pour leur offrir une vie en pleine forme !  
La malpropreté chez le chat
28/08/2020

La malpropreté chez le chat

Avoir un chat malpropre est très désagréable… et difficile à gérer ! Pour éliminer ce comportement gênant, il faut tout d’abord en connaître l’ origine , et elles sont nombreuses.     Si votre chat est malpropre depuis son arrivée chez vous, il est possible qu’il n’ait jamais appris la propreté. Cela arrive notamment  si la mère n’a pas pu apprendre à son chaton à être propre : incapacité, décès de la chatte ou séparation trop précoce.  En effet,  le chaton devient propre par imitation : il regarde sa mère faire ses besoins dans sa litière.  De plus, la chatte mettra régulièrement sa progéniture dans la litière pour l’inciter à la propreté.  Si votre chat a toujours été malpropre, il faut lui apprendre la propreté en le mettant très régulièrement dans la litière et notamment dès que vous le prenez sur le fait.   Quand il fait ses besoins à l’endroit désiré, il est important de le féliciter.  Au contraire,  si vous ne le prenez pas sur le fait lorsqu’il est malpropre, inutile de le disputer, cela pourrait provoquer une anxiété. Si cela ne suffit pas, une autre solution est possible. Sachez que  le territoire du chat est découpé en différentes zones pour l’alimentation, le repos, l’élimination, le jeu, la chasse… Ainsi, sur un territoire réduit, le chat organisera plus facilement ces différentes zones.  Si vous laissez votre chaton dans une pièce avec ses jeux, ses gamelles, sa litière, il va rapidement utiliser sa litière puisque les autres zones seront occupées pour l’alimentation et les jeux. Il ne faudra alors pas oublier les câlins !!!     Une malpropreté soudaine pourrait s’expliquer par des mauvaises conditions liées à la litière. En effet,  une litière mal placée, pas assez souvent nettoyée ou qui vient d’être modifiée peut perturber l’animal. La litière doit être placée dans un endroit calme, pas un lieu de passage par exemple et loin de la gamelle  (pour préserver les différentes zones du territoire évoquées ci-dessus). Attention !  Beaucoup de propriétaires pensent qu’un cellier constitue un bon endroit mais s’il contient la machine à laver, sachez que les chats peuvent être dérangés par le bruit de l’appareil et même développer une véritable phobie de la litière.  D’autre part,  la litière doit être nettoyée tous les jours.  Certaines litières sont agglomérantes et permettent d’enlever selles et urine rapidement. Celles en silice absorbent l’urine et il faut donc seulement ôter les selles quotidiennement. Toutefois, le choix ne vous appartient pas entièrement… Les chats ont leur préférence !  Un changement, même minime, peut parfois entraîner une malpropreté.  Si votre chat est malpropre, commencez par réfléchir à la place de la litière, son nettoyage et les éventuels changements la concernant. En cas de changement, il faut revenir aux conditions précédentes. Si tous ces derniers conseils sont respectés, il sera temps de penser à un problème médical ou comportemental.     Un chat peut aussi être malpropre suite à une maladie ou un problème comportemental. En effet,  un chat qui présente ou a présenté un problème urinaire (cystite, calculs urinaires…) ressent une certaines anxiété à aller dans sa litière qu’il associe à la douleur ressentie lors de la miction.  Ainsi, il devient malpropre. Il est donc important de prendre rendez-vous pour une consultation car beaucoup de ces pathologies constituent une urgence. Enfin, un chat peut devenir malpropre comme pour montrer à son propriétaire que quelque chose ne va pas. Une anxiété peut, par exemple, induire une malpropreté suite à un déménagement, un changement familial,  la perte d’un compagnon… Là encore, une visite à la clinique est indispensable pour en déterminer l’origine et aider l’animal à surmonter ce problème.     Il est aussi important de distinguer malpropreté et marquage urinaire. Dans le premier cas,  le  chat malpropre  urine par terre et vous retrouvez une flaque d’urine au sol.   Lors de  marquage urinaire , le chat émet un jet d’urine horizontal sur un support vertical (mur, meuble…).  Vous retrouvez donc, si vous ne le prenez pas sur le fait, des traces d’urine en hauteur sur vos murs ou meubles. Ce marquage urinaire peut aussi être lié à une anxiété, un problème de cohabitation entre plusieurs chats…  Il faut alors améliorer les conditions de vie du chat, enrichir son territoire, gérer la cohabitation si nécessaire.  Devant le nombre d’hypothèses possibles lors de malpropreté chez un chat, il est préférable de réagir rapidement. En effet, plutôt que de supporter ce comportement très désagréable durant de longues semaines, voire de longs mois, nous pouvons vous aider à trouver une solution selon l’origine du problème. N’hésitez pas, nous sommes là pour vous aider !
Les tortues terrestres
21/08/2020

Les tortues terrestres

Les tortues sont des reptiles très anciens regroupés sous l’ordre des Chéloniens. Ce sont des animaux aux conditions d’élevage plus ou moins aisées, et il est nécessaire de bien s’informer au préalable des spécificités et des exigences de chaque espèce afin de répondre au mieux aux besoins de ses animaux fascinants. Parmi les tortues terrestres que l’on rencontre le plus souvent, il y a la tortue d’Hermann (Testudo hermanni), la tortue bordée (Testudo marginata), la tortue des steppes , la tortue mauresque (Testudo graeca), la tortue léopard (Geochelone pardalis), et la tortue à éperons (Geochelone sulcata). Les tortues terrestres ont une espérance de vie de 60 ans environ avec des espèces pouvant être centenaires.     L’hébergement : Le terrarium : Un terrarium, de dimensions les plus importantes possible semble offrir de bonnes conditions d’hébergement aux tortues. Idéalement, on disposera aussi d’un enclos dans le jardin pour les sortir les jours de beau temps. On peut aussi utiliser un enclos intérieur pourvu de lampes chauffantes créant un point chaud et de lampes à UVB. Les dimensions dépendront de la taille adulte de l’espèce et du nombre de tortues à faire cohabiter. Certaines espèces peuvent en effet vivres en petits groupes de 3 à 4 individus. Les vitres du fond et latérales seront obturées pour offrir un environnement sécurisant aux tortues. Il est important de fournir des cachettes en nombre supérieur au nombre d’individus, réparties au point chaud et au point froid.   La température : Un thermomètre précis doit être placé dans le terrarium en permanence. La température ambiante sera maintenue entre 25 et 30°C la journée, et 15 à 20°C la nuit : la baisse nocturne est indispensable. Le chauffage par le haut sera assuré par une lampe infrarouge ou une lampe céramique. Une zone plus fraîche sera préservée dans le terrarium. L’animal pourra ainsi choisir l’ambiance qui lui convient selon son niveau d’activité. Le substrat : On choisira de la rafle de maïs, du chanvre ou du hêtre éclaté comme litière. Très absorbantes, elles limitent le développement des odeurs. Disposer 3 à 5 cm de litière.   L’abri : 2 abris, l’un dans la zone chaude et l’autre dans la zone fraîche du terrarium, seront garnis de feuilles et de foin pour permettre aux animaux de se retirer au calme et de s’enfouir. L’éclairage : Il sera assuré par une lampe à incandescence ou des tubes fluorescents, en complément de la lumière naturelle. Une lampe produisant des UVB est indispensable pour permettre aux tortues de synthétiser la vitamine D nécessaire à l’absorption et à la fixation du calcium. L’ampoule ou le tube doivent être changés tous les 6 mois.   Enclos extérieur : À la belle saison (quand la température est supérieure à 25°C), il est possible d’offrir un petit séjour au jardin à vos protégées. Il sera nécessaire d’aménager un enclos extérieur exposé plein sud, fermé par une clôture de 50 cm de hauteur environ, et enfoui dans le sol à une profondeur de 20 cm (attention : les tortues savent creuser). L’enclos sera fermé sur le dessus par un grillage afin d’éviter l’intrusion d’animaux. Une partie de l’enclos sera dépourvue d’herbes et recouverte d’un peu de sable et de feuilles mortes pour que la tortue puisse s’enfouir. Dans le reste de l’enclos, vous pourrez p lanter du trèfle, du plantain, et autres plantes appréciées. Une écuelle d’eau propre et un abri resteront à disposition.      L’alimentation : Les tortues terrestres sont végétariennes et parfois charognardes : leur régime alimentaire sera composé à 90% de légumes et à 10% de fruits. Le rapport phospho-calcique étant important dans le choix des végétaux à donner, voici un tableau des aliments à donner régulièrement, et d’autres à donner de façon plus occasionnelle :     Distribution régulière à tous les repas :   Légumes et végétaux : Céleri branche, cresson, épinard, chou (feuilles blanches et vertes), feuilles de betterave, feuilles et tiges de brocoli, feuilles de navet, blette, chicorée frisée, rutabaga, endive, persil, feuilles et fleurs de trèfles, pissenlits. Fruits : Orange épluchée, kiwi, melon, mangue, papaye.     Distribution occasionnelle ( 1 fois/semaine) : Légumes et végétaux : Laitue, scarole, courgette, concombre, tomate, carotte. Fruits : Pomme, poire, banane, fraise, framboise, pêche, raisin.     Le vétérinaire : Prévoir une visite à l’achat pour vérifier que tout va bien. Votre vétérinaire vous conseillera (pour la reproduction, l’hivernation, le dépistage des parasites, l’identification par puce électronique) et vous aidera à maintenir vos tortues en bonne santé.
LE POIL ET LE PELAGE
14/08/2020

LE POIL ET LE PELAGE

Le poil est l’élément de base de la fourrure du chien. Il est composé d’une partie enfouie dans la peau (follicule) qui correspond à la racine du poil, et d’une partie visible (tige) constituée d’une protéine dénommée kératine.     Comment pousse le poil ? La croissance du poil se fait par sa racine, au niveau du follicule. Quand le poil a atteint sa taille normale, il reste en place avant de mourir et tomber. Chaque poil a une durée de vie limitée au bout de laquelle le bulbe n’est plus nourri : le poil tombe et est renouvelé. Cependant, à certaines périodes de l’année, on a une augmentation de la quantité de poils perdus, ce sont les chutes saisonnières ou mues. Les mues ont lieu à l’automne (remplacement du poil d’été par un pelage d’hiver plus fourni) et au printemps (perte du poil d’hiver). La période et la durée des mues dépendent principalement de la température.     Les différents types de poil La durée de vie et la structure des poils sont contrôlées par des hormones et sont différentes selon les races de chiens. Ainsi, on a des chiens à poils longs ou ras, fins ou durs, lisses ou ondulés. Les chiens provenant de régions froides ont un pelage adapté aux mauvaises conditions climatiques : une deuxième épaisseur de poils, appelée sous-poil, donne à la fourrure un aspect particulièrement fourni. Ce sous-poil est beaucoup plus fin que le poil de couverture et tombe abondamment aux périodes de mue.     Poil terne : une question d’alimentation Une mauvaise alimentation est souvent à l’origine d’un poil terne et d’une mue importante. Les protéines, les acides gras poly-insaturés et les vitamines (A et biotine) sont les éléments qui favorisent la bonne santé de la peau et du pelage. Dans des cas extrêmes (malnutrition), le manque de certains de ces éléments peut provoquer une perte massive des poils. L’élément essentiel pour que votre compagnon bénéficie d’un beau pelage est de lui fournir une alimentation complète et équilibrée. Si votre compagnon à le poil mou et terne, essayez de lui donner une alimentation dite «Premium», en un mois son pelage devrait reprendre de l’éclat et du tonus. Sachez que ces aliments de très bonne qualité ne reviennent généralement pas beaucoup plus cher à l’utilisation que des aliments dits «standards» car les quantités à donner pour une même valeur nutritionnelle sont inférieures.     Santé du pelage et maladie Un poil terne peut également être lié à différentes maladies. Certaines maladies empêchent la repousse normale de nouveaux poils: ce sont principalement des déséquilibres hormonaux. D’autres maladies favorisent une chute de poils, ce sont les mycoses : des champignons microscopiques qui envahissent le bulbe pileux et font tomber les poils. Les poils peuvent également être ternes lors de maladies de peau qui entraînent un léchage intensif ou des démangeaisons. Le poil terne peut également être lié à des parasites intestinaux qui spolient le chien (et entraînent des carences en vitamines).     L’entretien du poil La santé et la beauté de votre chien passent par un entretien régulier de son pelage... Les soins minimums pour un pelage en bonne santé sont : Un brossage régulier, principalement pendant les périodes de mue: il permet d’éliminer régulièrement le sous-poil mort et donc terne, il aère la peau et favorise la repousse. Un brossage régulier diminuera aussi la quantité de poils dans la maison et évitera la formation de noeuds et boules de poils chez les races à poils longs.  Le bain constitue un élément essentiel de l’entretien de votre chien. Il est non seulement nécessaire à l’entretien du pelage, mais il constitue également un facteur d’hygiène pour l’entourage. Contrairement à ce que l’on pourrait penser la peau du chien est plus fragile que celle de l’homme, et le pH est très différent. Il ne faut donc pas le laver avec un shampooing pour humain, même pour nourrisson, mais utiliser un shampooing pour chien.   La fréquence des bains est très variable selon la race concernée :   - Pour les chiens à poils courts (braque, teckel...) : deux à quatre bains par an suffisent. - Pour les chiens à poils mi-longs (setters, épagneuls, bergers...) : un bain tous les deux mois. - Pour les chiens à poils longs : un bain tous les mois et même plus fréquemment pour certaines petites races : Shih-Tzu, Bichons, Westies...   La visite chez le toiletteur n’est indispensable que pour certaines races ou pour des chiens d’exposition. Outre le nettoyage et le brossage, un toiletteur pratique aussi l’épilation dans les oreilles, la tonte, la coupe et le coiffage de votre animal. Suivant les races, il existe certaines coupes « standard » pour des races à poils longs : coupe « lion » du Yorkshire, chaussettes du caniche.     Conclusion : En cas de poils ternes, il convient donc tout d’abord de vermifuger votre chien, de le brosser régulièrement, de rééquilibrer son alimentation et de le laver avec un shampooing adapté. N’hésitez pas à nous demander conseil.
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